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24 janvier 2008

Premier entraînement de Manaudou à Mulhouse jeudi

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Premier entraînement de Manaudou à Mulhouse jeudi

               

Laure Manaudou, lors de la Coupe de France de natation à Chamalières, le 19 janvier 2008.                

                  

                   

                  

             

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Thierry Zoccolan AFP/Archives   ¦ Laure Manaudou, lors de la Coupe de France de natation à Chamalières, le 19 janvier 2008.

                            

Laure Manaudou, qui quitte la structure familiale mise en place depuis le mois d'août à Ambérieu-en-Bugey (Ain), participera jeudi à sa première séance d'entraînement à Mulhouse, avec Lionel Horter, entraîneur du pôle France en Alsace, a-t-on appris auprès du club.

            

Le premier entraînement aura lieu entre 7h30 et 10h00 à la piscine de l'Illberg. La triple médaillée olympique partira dimanche en stage à La Réunion avec les Mulhousiens. Elle sera de retour pour la Coupe de France à Lyon (22-24 février) puis à l'Euro-2008 à Eindhoven (16-23 mars), si sa participation n'est pas remise en cause.

            

Entraînée par son frère Nicolas depuis fin août à Ambérieu-en-Bugey, la triple championne du monde a été motivée par la possibilité d'un entraînement régulier en bassin de 50 mètres et la dynamique de groupe de haut niveau avec la présence de trois nageurs du collectif mondial: Amaury Leveaux, Aurore Mongel et Benjamin Stasiulis, son petit ami.

            

Dans la journée de jeudi, Laure Manaudou sera également reçue par Jean-Marie Bockel, secrétaire d'Etat et maire de Mulhouse, qui s'est impliqué dans les démarches effectuées pour accueillir la nageuse.

            

Une délégation de la Fédération française de natation est attendue vendredi à Mulhouse pour des réunions de travail.

                                                                 

Thierry Zoccolan AFP/Archives   ¦ Laure Manaudou, lors de la Coupe de France de natation à Chamalières, le 19 janvier 2008.

             

                 

                  
© 2008 AFP                  



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04 janvier 2008

Sarkozy veut des "sanctions" en cas de refus de deux offres d'emploi


Sarkozy veut des "sanctions" en cas de refus de deux offres d'emploi

               

Le logo d'une agence ANPE                

                  

                   

                  

             

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Stéphane de Sakutin AFP/Archives   ¦ Le logo d'une agence ANPE

                            

Le président français Nicolas Sarkozy entend imposer des "sanctions" à l'encontre des demandeurs d'emploi qui refuseraient "deux offres acceptables", a annoncé jeudi le porte-parole du gouvernement.

            

"Il y a un travail en commun qui devra être fait avec les partenaires sociaux pour définir ce que sont deux offres d'emplois acceptables. Il faudra ensuite mettre en place un dispositif", a déclaré à la presse Laurent Wauquiez, qui a assuré que "500.000 offres d'emplois" n'étaient pas pourvues en France.

            

Le porte-parole n'a pas précisé le type de sanctions qui serait appliqué en cas de refus de deux offres d'emploi.

            

"Cela fait partie des points importants dans le cadre de notre amélioration sur la situation de l'emploi", a estimé M. Wauquiez qui a rappelé que le gouvernement espérait un taux de 7,7% de chômage "assez rapidement".

            

Le taux de chômage s'est établi en décembre à 7,9% de la population active, soit une baisse d'un point par rapport au troisième trimestre 2006.

                                                                 

Stéphane de Sakutin AFP/Archives   ¦ Le logo d'une agence ANPE

             

                 

                  
© 2008 AFP                  

                    

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27 novembre 2007

Jean-Marie Cavada pourrait rejoindre "Gauche moderne", le nouveau parti de Bockel

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Jean-Marie Cavada pourrait rejoindre "Gauche moderne", le nouveau parti de Bockel

               

Jean-Marie Cavada lors de la campagne pour les législatives, à Saint-Maur (Val-de-Marne) le 27 mai 2007
Dominique Faget AFP/Archives   ¦ Jean-Marie Cavada lors de la campagne pour les législatives, à Saint-Maur (Val-de-Marne) le 27 mai 2007


Le député européen UDF-Mouvement démocrate (MoDem) Jean-Marie Cavada, qui conduira une liste soutenue par l'UMP aux municipales dans le XIIe arrondissement de Paris, pourrait rejoindre "Gauche moderne", le nouveau parti de Jean-Marie Bockel (ex-PS), a-t-il indiqué lundi.

            

Jean-Marie Cavada a affirmé sur France Info être "toujours au MoDem" et vouloir y rester. "Sauf si on m'en exclut. Dans ce cas-là, j'irai faire mon nid de centre-gauche ailleurs", a-t-il ajouté.

            

Interrogé sur son éventuelle adhésion au nouveau parti du secrétaire d'Etat à la Coopération Jean-Marie Bockel, M. Cavada a observé que les rumeurs portaient également sur son arrivée au cercle des Progressistes de l'ex-PS Eric Besson ou encore au Nouveau Centre, composé des ex-UDF ralliés à Nicolas Sarkozy.

            

"Je regarde avec beaucoup de sympathie notamment en effet l'initiative de Jean-Marie Bockel qui est par ailleurs un vieil Alsacien comme moi, et qui veut dans ce pays faire une sorte de gauche moderne, qu'on va appeler tout simplement d'un nom que tout le monde comprendra, le blairisme", a-t-il dit.

            

Interrogé par l'AFP sur l'éventualité d'une exclusion de Jean-Marie Cavada, on a indiqué au MoDem que l'ancien journaliste "n'a jamais pris sa carte, ni à l'UDF ni au MoDem". "Il n'en est même pas question, puisqu'il n'est pas adhérent", a confirmé un autre proche de François Bayrou.

                                                                 

Dominique Faget AFP/Archives   ¦ Jean-Marie Cavada lors de la campagne pour les législatives, à Saint-Maur (Val-de-Marne) le 27 mai 2007

             

                 

                  
© 2007 AFP                  


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05 novembre 2007

Tolbiac fermée, Tolbiac occupée

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Tolbiac fermée, Tolbiac occupée

               

Images de l'université de Tolbiac bloquée par des étudiants (Durée: 1mn15)                

                  

                   

                  

             

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AFPTV   ¦ Images de l'université de Tolbiac bloquée par des étudiants (Durée: 1mn15)

Une occupation et des violences? Entre 100 et 200 personnes, principalement d'extrême gauche, occupaient lundi le site de Tolbiac de l'université Paris I pour réclamer notamment l'abrogation de la loi sur l'autonomie des universités.

«A l'heure actuelle, 100 à 200 personnes occupent le centre Pierre-Mendès-France de Paris I», a confirmé à l'AFP Mireille Chiroleu-Assouline, déléguée à la communication du président de l'université. «Alors que le centre est fermé administrativement depuis vendredi, des étudiants ont escaladé la grille et il semblerait qu'ils aient cassé plusieurs portes d'accès aux étages». Une Assemblée générale étudiante (AG) avait voté vendredi le blocage de l'université, précipitant sa fermeture administrative.

Des portes découpées à la scie

«Une soixantaine de personnes d'extrême gauche mais aussi de l'Unef-Tolbiac, qui a visiblement fait scission avec la direction nationale, ont arraché les cadenas et ont découpé les portes à la scie sauteuse», confirme à 20minutes.fr Thomas Seince, responsable de l'Uni (droite) pour Paris I.

Selon lui, une vingtaine d'étudiants qui appelaient à voter contre le blocage de la faculté ont été pris à partie. «Ils ont été plaqués contre des grilles et giflés, poursuit-il. D'autres personnes sont alors intervenues pour les séparer. Quelques-unes portaient des kippas. Elles ont été traitées de 'sales juifs'», raconte-t-il.

Une version contestée par l'Unef (gauche). Le syndicat, pour qui les dégradations de matériel sont «une erreur», confirme que les entrées ont été détruites mais assure qu'aucune violence physique n'a eu lieu. Et nie toute participation à l'arrachage des portes. La police, qui était présente sur place, assure, elle, n'avoir enregistré ni incident ni blessé ni plainte.

Vers la levée de la fermeture administrative?

Selon Mireille Chiroleu-Assouline, le centre universitaire aurait dû rouvrir lundi mais «l'accord a été remis en cause lorsque des étudiants (une vingtaine, de la CNT notamment) ont occupé un amphi de Paris I, place du Panthéon, dans la nuit de vendredi à samedi». Le centre Pierre-Mendès-France n'a donc pas rouvert, explique-t-elle sans préciser si Tolbiac rouvrirait mardi.

Aussi bien l'Uni que l'Unef demandent à la présidence de l'université de lever la fermeture administrative. Les premiers estimant que «les étudiants sont pris en otages», les seconds souhaitant y tenir une nouvelle AG. «Nous sommes favorables au blocage des cours pour qu'un maximum d'étudiants puissent voter à l'AG, expliquent-ils à 20minutes. Mais nous ne souhaitons pas un blocage pour le blocage. Contrairement à l'extrême gauche».

Quant à Olivier Vial, délégué général de l'Uni, il n'envisage pas moins que de porter plainte contre l'université qui «n'assure pas la continuité du service public».

Ni le syndicat Sud, qui a participé à l'action de lundi, ni la présidence de l'université n'ont répondu à nos questions.                                          

AFPTV   ¦ Images de l'université de Tolbiac bloquée par des étudiants (Durée: 1mn15)

             

               

 

                  
A.Sulzer                  

                  

 
                        20Minutes.fr, éditions du 05/11/2007 - 19h29                  

                  

                    dernière mise à jour : 05/11/2007 - 19h29                  

                                  


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20 octobre 2007

Mulhouse: Hollande panse les plaies d'un PS traumatisé par l'affaire Bockel

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Mulhouse: Hollande panse les plaies d'un PS traumatisé par l'affaire Bockel

               

François Hollande à Mulhouse le 18 octobre 2007                


Johanna Leguerre AFP   ¦ François Hollande à Mulhouse le 18 octobre 2007

                            

François Hollande a tenté jeudi à Mulhouse de panser les plaies d'un PS traumatisé par le ralliement au gouvernement de Jean-Marie Bockel, dénonçant une politique d'ouverture qui se traduit par "un affaiblissement démocratique".

            

Dans la perspective des municipales, "le combat à Mulhouse a valeur de symbole", a souligné jeudi soir le Premier secrétaire du Parti socialiste sous les applaudissements nourris de quelque 200 militants alsaciens: "C'est vous qui êtes les reconstructeurs".

            

Le bureau national du parti avait prononcé début septembre la dissolution de sa section de Mulhouse --plus de 200 militants-- pour trancher le conflit entre les fidèles au maire Jean-Marie Bockel, nommé en juin secrétaire d'Etat à la Coopération, et les autres.

            

Aujourd'hui, la nouvelle section ne compte plus que 120 militants et a désigné Pierre Freyburger --qui a démissionné en juin de son poste d'adjoint après 18 ans aux côtés du maire-- pour conduire la liste PS aux municipales.

            

Selon François Hollande, c'est bien cette liste qui est "en cohérence avec le vote de 1989, de 1995 et de 2001" dont les socialistes --conduits par "JMB"-- étaient à chaque fois sortis victorieux.

            

Après une rencontre à huis clos avec une poignée d'élus PS et un frugal sandwich, François Hollande ne peut que constater devant les militants: "Ici, on n'est pas à la recherche d'honneurs ou de gratifications. Quand on est socialiste en Alsace, on n'est pas classé a priori parmi les plus opportunistes..."

            

De fait, le parti ne compte qu'un sénateur par département (Patricia Schillinger dans le Haut-Rhin et Roland Ries dans le Bas-Rhin), et un seul député, le Bas-Rhinois Armand Jung, dans toute la région dominée par l'UMP. A quoi s'ajoute l'eurodéputée Catherine Trautmann, ex-maire de Strasbourg.

            

Le ralliement du maire de Mulhouse au gouvernement a fait tomber le principal fief socialiste haut-rhinois, car "Bockel s'est exclu de fait du PS", selon François Hollande.

            

"Quand on a été pendant plus de 30 ans aux côtés de quelqu'un, ça crée des liens", reconnaît Patricia Schillinger.

            

L'onde de choc a dépassé les limites de la ville. Témoin de la confusion ambiante, l'influent président PS de la Communauté de l'agglomération mulhousienne, Jo Spiegel, s'abstient de condamner le choix de "JMB", sans pour autant le "partager". Il va jusqu'à "regretter" la constitution de la liste Freyburger.

            

Jeudi soir, dans la salle, les pointes à l'encontre du maire sont très applaudies. Les militants rient aux éclats quand Hollande "plaint ceux qui sont partis".

            

"Ce doit être terrible, le mercredi... A côté de qui s'asseoir ? D'Eric Besson ? De Christine Boutin ? Ou de Michèle Alliot-Marie, si on aime un peu d'ordre dans sa vie...", ironise-t-il.

            

Plus sérieusement, il s'inscrit en faux contre "l'affaiblissement des lignes politiques qui conduit aussi à l'affaiblissement de la démocratie".

            

Les militants sont rassurés. "Cela clarifie les choses", estime Dominique, un quadragénaire pour qui le départ de Bockel a permis de "couper les branches pourries".

            

Pierre Freyburger, quant à lui, dit rester "lucide sur la situation à Mulhouse. Nous avons 2 à 3% de chances de gagner cette élection".

            

L'essentiel, pour lui, est de constituer un "repère lisible". Et d'appeler les militants à opposer, "au laboratoire de l'ouverture voulu par Sarkozy et Jean-Marie Bockel, le laboratoire de la reconstruction de la gauche".

                                                                 

Johanna Leguerre AFP   ¦ François Hollande à Mulhouse le 18 octobre 2007

             

                 

                  
© 2007 AFP                  



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11 octobre 2007

Le ministre issu du PS Jean-Marie Bockel vole au secours d'Henri Guaino

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Le ministre issu du PS Jean-Marie Bockel vole au secours d'Henri Guaino

Jean-Marie Bockel le 20 juin 2007 à l'Elyée                


Medhi Fedouach AFP/Archives   ¦ Jean-Marie Bockel le 20 juin 2007 à l'Elyée

Le secrétaire d'Etat à la Coopération Jean-Marie Bockel a jugé mercredi "incroyable" que Bernard-Henri Lévy ait pu traiter le conseiller de Nicolas Sarkozy, Henri Guaino, de "raciste", en regrettant que le philosophe tienne parfois des "propos infamants".

            

Il a aussi estimé qu'il n'y avait "aucune raison" que sa collègue Fadela Amara ne puisse pas rester au sein du gouvernement pour avoir jugé "dégueulasse"

            

"Que Guaino, quand on sait la réalité de son travail, notamment sur le discours (de M. Sarkozy à Dakar), se fasse traiter de raciste, c'est incroyable, les bras m'en tombent", a déclaré le ministre d'ouverture lors d'une rencontre avec l'Association des journalistes parlementaires.

            

"On peut discuter du discours. Moi je l'ai défendu car, dans son économie générale, c'est un très beau discours. Il y a une ou deux phrases qui, si elles avaient été un peu plus travaillées, n'auraient pas suscité certaines mauvaises compréhensions", a-t-il ajouté. "Guaino, il peut parfois être irritant. Mais là, je ne comprends pas, (BHL) a parlé d'un Guaino que je ne connais pas et j'aurais préféré que l'intellectuel de qualité qu'il est dise pourquoi" il avait des points de désaccord, a insisté M. Bockel.

            

Rappelant avoir été déjà "extrêmement choqué" de certains propos de BHL contre Jean-Pierre Chevènement, il a regretté que des "vieilles haines recuites" puissent "générer chez un type intelligent et que je respecte des propos aussi infamants".

            

Mardi, BHL avait qualifié de "raciste" Henri Guaino, la plume du chef de l'Etat, en évoquant le discours, selon lui, "ignoble" que M. Sarkozy a prononcé en juillet à Dakar. M. Guaino a répliqué en traitant l'écrivain de "petit con prétentieux", selon des propos rapportés par le site Rue89.

            

Jean-Marie Bockel a également estimé mercredi qu'il n'y avait "aucune raison" que sa collègue Fadela Amara ne puisse pas rester au sein du gouvernement après avoir jugé "dégueulasse" d'"instrumentaliser l'immigration" à propos des tests ADN.

            

"Elle n'a pas remis en cause la solidarité gouvernementale. Sa présence est un plus. Il n'y a aucune raison qu'elle ne puisse pas continuer dans ce gouvernement à faire le job" de secrétaire d'Etat à la Politique de la ville, a déclaré le ministre issu du PS lors d'une rencontre avec l'association des journalistes parlementaires.

            

"On ne peut pas d'un côté saluer le franc-parler de Fadela et son langage très cru sur la question des banlieues et de l'autre côté lui reprocher de rester elle-même" en défendant ses convictions, a-t-il jugé. Il estime que la tempête à l'UMP autour de ses propos marque non pas tant les limites de l'ouverture que celles "d'une majorité qui serait monolithique".

            

Réaffirmant que le dispositif sur les tests ADN pour les candidats au regroupement familial, tel qu'il a été amendé au Sénat, "ne méritait pas la diabolisation", M. Bockel a toutefois reconnu que cette polémique a "brouillé le message" sur ce "bon texte" sur l'immigration sans pour autant "constituer un apport" au projet de loi initial.

            

"Le ministre d'ouverture que je suis ne se définit pas d'abord par les désaccords qu'il peut avoir" avec la ligne gouvernementale, a-t-il dit en se définissant comme un "allié loyal" et "libre", qui veut défendre "l'engagement social-libéral" au sein de sa future formation politique, Gauche moderne.

            

"Le risque existe que la démarche d'ouverture échoue comme beaucoup d'ouvertures, sous la Vème République, ont échoué", a-t-il admis.

            

Mais "mes chances de faire passer mon message étaient finalement plus minces" en restant au PS qu'en rejoignant Nicolas Sarkozy, a affirmé le maire de Mulhouse.

            

"J'ai évalué mon risque (...) Je suis dans un truc qui me plaît. Ma femme me dit +visiblement, tu vas mieux+" qu'avant d'intégrer le gouvernement, a-t-il poursuivi.

            

"Si un jour, j'avais le sentiment de m'être fourvoyé, j'arrêterais. Ca ne se terminera pas dans les marécages pour moi", a-t-il dit.

                                                                 

Medhi Fedouach AFP/Archives   ¦ Jean-Marie Bockel le 20 juin 2007 à l'Elyée

             

               

 

                  
© 2007 AFP                  

                  

 
                        20Minutes.fr avec AFP, éditions du 10/10/2007 - 14h19                  

                  

                    dernière mise à jour : 11/10/2007 - 00h02                  

                                  

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